La culture maraichère au Togo : la situation aujourd’hui

Le maraîchage ou cultures maraîchères est la culture des légumes. Elle est souvent pratiquée   sur des terrains qui s’étendent des marécages, un lieu bas et humide où les masses d’air ont des variations de pression très faibles consacré à la culture des légumes.  Ces espaces sont est très humifère, tourbeux, riche en azote et convient très bien aux légumes et surtout les légumes feuilles. Cette culture est devenue une activité répondant à la demande alimentaire urbaine tout en jouant un rôle sociologique et économique important.  Mais le maraichage au Togo se voit aujourd’hui confronter a des difficultés qui empêche son plein essor et les efforts jusqu’ici mener par les autorités compétentes demeurent insuffisants pour relever les défis auxquelles fait face ce sous secteur. Quelle politique alors adopter/

 

La production maraichère constitue une composante importante de l’agriculture  dans les villes et contribue à sécurité alimentaire en limitant les carences alimentaires grave. Le maraichage est également  une activité rémunératrice souvent pratiquées par les groupes vulnérables ou marginalisés de la population urbaine. Cette activité  s’appuyant sur les initiatives locales, demeure mal organisé et mal structuré. Or elle un complément financier non négligeable. Malgré ses contributions positives plusieurs contraintes limitent l’essor de ce sous secteur au Togo.

Du point de vue économique, le maraîchage est une activité qui fait  appel à des capitaux importants pour  produire (achats d’équipements, investissement dans l’installation du système de canalisation, d’irrigation, des motos pompes…), des coûts élevés des opérations techniques (taille, éclaircissage, main d’œuvre, fertilisation…), des coûts élevés de conditionnement et de stockage. Outre ce poids, la commercialisation des produits est aussi une préoccupation des producteurs. Dans le système de commercialisation en cours, chaque producteur travaille sur la  base d’un contrat de vente en gros qui est ensuite relayé par les détaillantes sur les marchés. Pendant les saisons pluvieuses de nombreux consommateurs ruraux produisent pour leurs besoins alimentaires. Ils dégagent souvent des excédants, qui ajoutés aux productions des maraichers entrainent l’augmentation de l’offre. Les marchés intérieurs deviennent trop exigus pour absorber toute la production, ce qui crée le problème de débouchés. Durant cette même période, les maraichers saisonniers, les importations de certains légumes venant des pays voisins (Burkina, Niger…) viennent s’ajouter  de façon pléthorique aux marchandises sur le marché. Le prix aux producteurs est diminué amenuisant ainsi les revenus des exploitants.

En dehors de la surproduction, s’en suit un autre ; la qualité des produits. Selon une étude menée par l ANCE-TOGO en 2015, environ  95  des maraichers utilisent des engrais chimiques de synthèse pour leur production, liées  au manque de fertilités des sols. Les systèmes de production maraicher au Togo présentent  des risques sanitaires et environnementaux très élevés a cause de l’utilisation inadéquate des engrais, et aux pratiques d’irrigations inefficaces. Les maraichers produisent en utilisant des techniques qui vont des plus archaïques et peu recommandées à celles modernes.

Une autre difficulté dans la culture maraîchère pratiquée dans toutes les villes du pays, c’est la pression foncière et le manque croissant  de terrain disponible. Les maraîchers travaillent des parcelles de piments, de tomates, de choux, de laitues, d’épinards… de plus des investissements et sont rendus impossible par l’absence de titre de propriété et d’aides à l’achat des intrants nécessaires et spécifiques  contre les attaques sans cesse contre les envahisseurs, les parasites animaux et végétaux.

Au point de vue technique : la diversité des opérations techniques (tailles, pincement, palissage…) reviennent souvent chères aux producteurs.

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